Un dialogue à écouter

Dans le cadre du projet, les équipes de recherche ne se contentent pas de parler sur les enfants placés en famille d’accueil, ils parlent également avec eux. Vous pouvez suivre le déroulement de ce dialogue entre la recherche et la pratique en écoutant notre série de podcasts exclusive réalisée par Julien Bangerter, journaliste de la RTS.

Depuis le départ, le projet « Enfants placés en famille d’accueil – prochaine génération » met l’accent sur le dialogue entre la recherche et la pratique. L’échange se fait sous différents formats et permet aux différents acteurs impliqués de s’exprimer. Les connaissances apportées par la recherche et le dialogue sont chaque fois réinsufflées dans le projet.

 

Le podcast « Participation des enfants en famille d’accueil » donne la parole à un ancien enfant placé qui échange avec une chercheuse de l’Université de Fribourg sur ses expériences de participation aux décisions.

 

Dans le podcast « Un bon accompagnement des relations nourricières », deux parents nourriciers donnent un aperçu de leur quotidien et parlent avec une chercheuse de la Haute école de travail social de Genève (HETS) de ce qui fonctionne bien, et de ce qu’il faudrait, selon eux, encore améliorer.

 

Enfin, le podcast « Comparaison des structures cantonales » donne la parole à une mère nourricière qui décrit ses expériences positives, mais aussi ses soucis et ses difficultés.

Conférence spécialisée nationale 2021 – Inscrivez-vous maintenant !

Groupe de parole professionel-le-s de la pratique 2021 – Inscrivez-vous maintenant !

Une compétence spécialisée encore accrue

Le projet « Enfants placés en famille d’accueil – prochaine génération » renforce encore sa direction opérationnelle. Avec le professeur Alexander Grob, qui se consacre depuis des années à la politique et la pratique d’assistance en Suisse, un grand connaisseur du travail scientifique rejoint l’équipe.

Alexander Grob sera désormais responsable, aux côtés de Jacqueline Burckhardt, présidente de la Fondation Palatin, de la direction opérationnelle du projet « Enfants placés en famille d’accueil – prochaine génération ». Celle-ci inclut, par exemple, le contrôle du déroulement global du projet. Dans sa fonction de nouveau membre du conseil de fondation, Prof. Grob conseille celui-ci sur les questions stratégiques liées au projet. « Nous nous réjouissons de ce nouvel apport de compétence spécialisée », commente Jacqueline Burckhardt. « Nous sommes convaincus qu’avec Alexander Grob, notre projet national axé sur la recherche et la pratique sera encore sensiblement renforcé. »

Alexander Grob, Professeur en psychologie du développement et de la personnalité à l’Université de Bâle depuis 2005, a en effet à son actif des prestations scientifiques notables. Il a dirigé nombre de grands projets fondamentaux interdisciplinaires et de projets de recherche axés sur une mise en œuvre concrète. Entre 2011 et 2018, il est au conseil de la recherche du Fond national suisse, et préside le groupe de direction du projet du FNS 76 « Assistance et coercition – passé, présent et avenir ». Le programme de recherche vise à analyser dans leurs différents contextes les caractéristiques, mécanismes et effets de la politique et de la pratique d’assistance suisses. Il doit identifier les causes possibles des pratiques d’assistance qui ont eu un impact sur l’intégrité des personnes concernées, et analyser les répercussions sur les personnes touchées.

L’objectif constant du Professeur Grob –ce sont ses commentaires sur son œuvre scientifique– est de promouvoir les environnements de développement des enfants, adolescents et adultes, « afin qu’ils puissent exploiter pleinement leur potentiel et devenir des membres de la communauté autonomes et productifs ». C’est en ce sens et dans cet esprit qu’il accompagnera également le projet « Enfants placés en famille d’accueil – prochaine génération » –pour que les conditions dans lesquelles les enfants placés en famille d’accueil grandissent en Suisse connaissent une amélioration durable.

La structure du projet pour la phase II du projet « Enfants placés en famille d’accueil – prochaine génération » est la suivante :

« Nous sommes des experts de l’expérience »

Thomas Woodtli a été parmi les premiers à s’inscrire aux groupes de parole du projet « Enfants placés en famille d’accueil – prochaine génération ». Ayant été lui-même enfant placé, il considère comme central l’échange avec les scientifiques et les politiques, comme il l’explique dans la présente interview.

 

Thomas Woodtli –à 34 ans, vous faites partie du groupe des « Careleaver ». Cette notion vous convient-elle ?

Non, cette notion est trop vague et peu significative à mes yeux. Mon parcours biographique a fait de moi tout simplement un « ancien enfant placé en famille d’accueil ». On a retiré à ma mère son droit de garde, et je suis donc arrivé à quatre ans déjà et pour plusieurs années dans un groupe d’hébergement pour jeunes enfants. J’ai été placé par la suite en famille d’accueil, jusqu’au jour où la directrice du foyer, que je connaissais d’avant, me prenne finalement chez elle en tant qu’enfant placé. À ma demande, il faut le préciser.

Vous pouviez participer aux décisions de manière autodéterminée ?

En effet, à douze ans, je savais clairement où je voulais vivre. Les différentes familles d’accueil qui m’ont été présentées n’entraient pas en ligne de compte pour moi. Et j’ai donc demandé à la directrice du centre d’hébergement pour jeunes enfants où j’avais été placé pendant 5 ans si elle ne voulait pas me prendre, elle. C’est ce qu’elle a fait. Émotionnellement, c’était exactement ce que je voulais. Elle a été la première mère d’accueil monoparentale. Je suis restée chez elle de 1999 à 2012, chez Bettina, mon amie.

Avez-vous une relation aussi profonde avec vos parents d’origine également ?

Ma mère vient me voir de temps à autre. J’ai peu de lien avec elle, plutôt comme à une parente éloignée. Avec mon père, les contacts sont très rares. La relation avec lui est aussi plutôt comme une relation à une lointaine connaissance.

Est-ce douloureux ?

Non, parce que j’ai connu des temps heureux en tant qu’enfant placé. Je refuse l’idée selon laquelle les enfants seraient « enlevés » à leurs parents par les autorités. Il y a, en effet, généralement une raison évidente à cela, cela vaut aussi pour moi, avec un père absent et une mère débordée. Un avis de mise en danger a été le déclencheur, mais pas la cause, de mon placement –qui était une bonne chose.

Et pourtant, de nombreux enfants placés en famille d’accueil mentionnent des incertitudes et des blessures.

On entend encore dire à l’heure actuelle : « Oh, tu as grandi en tant qu’enfant placé », ou « Qu’est-ce que tu as fait pour devoir partir ? ». On en sort évidemment pas indemne. Toute cette méconnaissance et toutes ces paroles en l’air ne sont pas une aide et certainement pas dans l’intérêt de l’enfant : Tout cela complique –dans le pire des cas– la relation aux parents nourriciers et aux parents d’origine.

Est-ce la raison pour laquelle vous vous engagez aujourd’hui ?

Entre autres, oui ! Il y a encore beaucoup à faire. C’est ce que j’ai remarqué. Aujourd’hui encore, on est stigmatisé en tant qu’« enfant placé ». La population n’a aucune connaissance sur le sujet et n’est pas sensibilisée. Même des professionnels sont souvent mal à l’aise lorsqu’ils ont affaire à des enfants placés. On est très loin d’une certaine normalité.

C’est ce que vous voulez changer –vous consacrez une partie de votre temps de travail aux enfants placés en famille d’accueil.

Je suis un jour par semaine au réseau d’aide à la jeunesse Integration, dans l’Emmental bernois. J’y accompagne des adolescents et je participe aux séances avec le psychiatre, les travailleurs sociaux et les pédagogues en tant qu’expert. En tant qu’« avocat émotionnel » des enfants placés, à qui l’on peut parler d’égal à égal, et qui peut attirer l’attention sur des points que les autres n’ont pas connu de par leur parcours biographique.

Cette implication des personnes touchées en tant qu’experts : Est-ce inhabituel ?

Oui. Trop souvent, on ne fait que parler de nous, et l’on ne parle que trop rarement avec nous. Mais peu à peu, j’observe un changement. Un exemple : Lorsque je me suis présenté il y a quelques années auprès d’une organisation spécialisée pour proposer mon aide, on ne savait au départ que faire de moi. J’ai pu cependant par la suite tenir un rôle d’expert dans le cadre d’un projet de recherche. On a reconnu la valeur de notre lot d’expériences. C’était un sentiment incroyablement agréable.

Le projet de recherche « Enfants placés en famille d’accueil – prochaine génération » travaille avec une approche participative. Sommes-nous sur la bonne voie ?

Oui, certainement. J’ai fait partie du premier groupe de parole. Cela a commencé très fort à Zurich. Il y a eu des échanges profonds, très riches en diversité. De nouvelles formes d’échange apparaissent aujourd’hui en divers endroits de Suisse. On a besoin de nous, personnes touchées, en tant que « groupe d’experts de l’expérience ». En tant que groupe, qui n’est pas seulement sollicité comme source, mais qui jouera à l’avenir aussi un rôle d’interlocuteur dans le cadre de nouveau réseaux émergents.

Qu’attendez-vous personnellement de ce projet ?

Même si une grande partie de l’aide aux enfants placés est réglementée au niveau cantonal, il faut à terme qu’il y ait un changement au niveau national. Il y a dans l’approche fédéraliste des lacunes évidentes. Il n’est pas possible que des enfants placés vivant dans des villages distants de cinq kilomètres, mais situés dans des cantons différents, puissent vivre des expériences aussi différentes les unes des autres. Ces enfants peuvent avoir de la chance, ou de la malchance. Ça n’est pas acceptable. Le projet peut faire bouger les choses ici dans le bon sens –par le biais de la recherche et de la politique. On pourra ainsi avoir une qualité accrue et sensibiliser la population.

 

Participation

Fonds national avec un appel à projets sur l’adoption

Le projet de recherche « Enfants placés en famille d’accueil – prochaine génération » n’est pas seul à se consacrer au système de placement familial en Suisse : Avec un nouvel appel d’offres, le Fonds national cherche actuellement à susciter des projets qui examineraient de manière approfondie les adoptions en situation de contrainte et les placements en famille d’accueil.

Le PNR 76 se consacre au thème de l’assistance et de la coercition en Suisse sous une perspective historique, mais aussi en étendant la recherche au présent et à l’avenir. Plus de 100 chercheurs, répartis sur 27 projets, travaillent sur un large éventail de questions de recherche. Mais il manque toujours des projets qui étudieraient de manière approfondie les adoptions en situation de contrainte et les placements en famille d’accueil. C’est pourquoi un troisième appel à projets de recherche a été lancé dans ces domaines.

Le PNR 76 met à disposition de la recherche dans le domaine thématique du placement familial une somme globale de CHF 240 000. Le délai de soumission des requêtes de recherche est fixé au 10.2.2021.

Lien: http://www.nfp76.ch/SiteCollectionDocuments/2ndCall_76_F.pdf

Le dernier mandat de recherche a été attribué

Après un second tour de concertation, le groupe de projet « Recherche & Développement » s’est finalement mis d’accord sur un projet pour l’appel d’offres « Comparaison des structures cantonales ». Un groupe de chercheurs de la Haute-école de travail social de Fribourg HES-SO, de la Haute-école de travail social FHNW ainsi que du Département Travail social de la ZHAW est entré dans la course et réalisera une analyse comparative des systèmes de placement familial des cantons suisses.

Quelles sont les différentes formes de systèmes cantonaux de placement familial en Suisse, et comment chacun de ces systèmes s’inscrit-il dans l’aide aux enfants et à la jeunesse des cantons ? Sur quelles philosophies du placement les cantons se fondent-ils ? Quelles sont les répercussions des différents systèmes cantonaux sur la réussite et le soutien des relations nourricières ? Comment les enfants placés en famille d’accueil, les parents nourriciers et les parents d’origine perçoivent-ils le système de placement familial ? Que jugent-ils favorable ou défavorable, et quels souhaits ou attentes ont-ils par rapport au système de placement familial ? Ces questions seront au centre de la recherche que vont lancer la Haute-école de travail social de Fribourg HES-SO, la Haute-école de travail social FHNW ainsi que le Département Travail social de la ZHAW.

Au départ et au cœur du projet, on trouve les entretiens épisodiques réalisés avec des enfants placés, parents nourriciers et parents d’origine. Cette étape de l’étude sera menée parallèlement à la description des systèmes de placement familial des 26 cantons. Le projet se propose notamment d’analyser ainsi de manière comparative les systèmes de placement familial des cantons de Suisse et d’étudier les interactions entre structures administratives, organisationnelles et juridiques, ainsi que les critères spécifiques de qualité du contenu pertinents pour la réussite des relations nourricières.

Le groupe de projet « Recherche & Développement » s’est laissé tout particulièrement convaincre par la présentation exhaustive du dispositif de recherche complexe, incluant des étapes de recherche successives.

Les domaines de recherche « Bon accompagnement » et « Participation des enfants placés en famille d’accueil » avaient déjà été attribués un peu plus tôt. Avec la décision relative au domaine « Comparaison des structures cantonales », tous les mandats de recherche du projet national « Enfants placés en famille d’accueil – prochaine génération » ont désormais été attribués.

Décision prise

Les dés ont (presque tous) été jetés –Deux candidatures ont déjà convaincu le groupe de projet                 «  Recherche & Développement ». C’est le cas pour le thème du « Bon accompagnement » ainsi que pour le champ de recherche « Participation des enfants en famille d’accueil ». Pour ce qui est du troisième projet de recherche, qui doit réaliser une « Comparaison des structures cantonales », le choix reste encore ouvert.

La sélection parmi la multitude de candidatures reçues a duré plusieurs semaines, et suivait un processus structuré. La grande qualité des projets de recherche proposés n’a vraiment pas rendu le choix facile, commentait Judith Bühler, la directrice de projet : « Nous avons pu cependant nous mettre d’accord, au cours de la dernière réunion, sur deux remarquables projets de recherche, qui ont convaincu notamment par leur orientation claire sur l’objet de recherche ».

« Un bon accompagnement des relations nourricières »

Le projet de la Zürcher Hochschule für angewandte Wissenschaften (ZHAW) et de la Haute école de travail social (HETS GE) a été retenu pour le champ de recherche « Un bon accompagnement des relations nourricières ». Ce qui a plu tout particulièrement ici, c’était aussi l’approche méthodologique. La perception de l’accompagnement sera étudiée sous de multiples perspectives dans plusieurs cantons répartis sur trois régions linguistiques. Cette approche, avec des entretiens exhaustifs, permet d’avoir diverses perspectives sur une même relation nourricière –non seulement le point de vue de la famille d’accueil, mais aussi celui des enfants placés en famille d’accueil, des familles d’origines et des intervenants spécialisés. L’étude pourrait d’une part générer des connaissances sur la pratique actuelle de l’accompagnement en Suisse. D’autre part, elle fournit une base à l’élaboration de propositions pour une amélioration du système d’aide proposé aux familles d’accueil, aux enfants placés en famille d’accueil et à leurs familles.

« Participation »

L’équipe de recherche interdisciplinaire et interrégionale mise en place par la Haute-école spécialisée de Suisse orientale (OST) et l’Université de Fribourg (UniFR) s’est vu attribuer le thème de la « Participation ». Ici, c’est la perspective des enfants placés en famille d’accueil qui au centre. Comment perçoivent-ils leurs possibilités de participation ? Leurs droits sont-ils respectés ? Quelles sont les barrières qui entravent leur épanouissement ? Parallèlement à des entretiens avec des expert-e-s sur la structure et la pratique participatives, l’équipe mènera principalement des entretiens structurés de manière narrative, qui permettront de relever de manière systématique les expériences des enfants placés en famille d’accueil dans les trois dimensions de la participation évoquées plus haut. La partie quantitative de l’étude se fondera sur les premières analyses de ces entretiens, dans l’objectif d’examiner, à l’échelle de toute la Suisse, la pratique de participation expérimentée par les enfants placés en famille d’accueil, depuis leur perspective. Outre son orientation claire, le projet a convaincu avant tout par la combinaison des méthodes, mais aussi par l’étroite collaboration entre Suisse orientale et Suisse romande.

« Comparaison des structures cantonales »

La décision relative aux effets du fédéralisme sur le système de placement familial est encore en suspens. Il s’agit ici d’étudier les conditions-cadre nécessaires à la réussite des relations nourricières en examinant les structures cantonales, bases légales et modalités de financement hétérogènes. Le groupe de projet « Recherche & Développement » souhaite encore recevoir de plus amples informations sur les projets des divers groupes de recherche afin qu’une décision puisse être prise également pour ce champ thématique d’ici le mois de décembre.

Un projet dans le dialogue

La recherche doit s’intéresser à ce qui importe aux enfants placés en famille d’accueil et aux parents nourriciers. C’est en ce sens que six rencontres avec différents groupes de parole ont d’ores et déjà été organisées dans le cadre du projet « Enfants placés en famille d’accueil – prochaine génération ». Dans le contexte de « World Cafés », les participants ont pu dialoguer ensemble sur des questions qu’ils ont jugées pertinentes. Les connaissances apportées par ces rencontres ont été particulièrement précieuses pour la phase de départ du projet « Enfants placés en famille d’accueil – prochaine génération ». Maintenant que la recherche a débuté, les groupes de parole se poursuivent avec une nouvelle approche.

Qu’est qui fonctionne bien ? Quels sont les éléments problématiques ? Où a-t-on besoin de changement ? Ces questions et d’autres encore étaient au centre de la phase pilote des groupes de parole, menée l’année dernière par PACH et INTEGRAS. Ces groupes de parole réunissaient chaque fois un groupe germanophone et un groupe francophone d’enfants placés en famille d’accueil, de parents d’origine et de parents nourriciers, mais aussi un groupe de parole bilingue avec des professionnels assurant des prestations dans le domaine du placement familial. 50 personnes au total ont participé aux « World Cafés » correspondants, dont l’objectif était de relever les points de vue les plus divers, de détecter et de questionner des modèles, pour en retirer finalement des conclusions communes.

Pour Karin Meierhofer, secrétaire générale de PACH, la richesse des expériences des personnes touchées a été d’une importance capitale pour le projet « Enfants placés en famille d’accueil – prochaine génération » : « Nous avons exploité systématiquement les déclarations des participants. Les connaissances que nous avons pu en retirer ont été reprises ensuite dans notre Analyse des besoins de recherche ». Cette analyse a été à son tour l’un des fondements de la décision qui a été prise de se focaliser sur les trois domaines « Participation des enfants en famille d’accueil », « Un bon accompagnement des relations nourricières » et « Comparaison des structures cantonales ».

L’appel d’offres étant désormais clos avec succès, et deux des trois projets de recherche étant d’ores et déjà définis, les groupes de parole vont se poursuivre avec un nouveau centrage et un nouveau format. L’objectif est, comme auparavant, une confrontation active et partenariale entre la recherche et la pratique. Tandis que dans la première phase, on discutait avec les groupes de parole de questions générales, il s’agit dans la phase suivante, la 2nde phase, d’instaurer un dialogue entre les chercheurs et les groupes de parole. La discussion portera sur les résultats intermédiaires de la recherche. Les résultats de ce dialogue seront à leur tour réinsufflés dans le projet « Enfants placés en famille d’accueil – prochaine génération ».